Alger, à découvrir par quartiers
Alger se découvre à pied, quartier par quartier : les ruelles en escalier et les patios de la Casbah, les arcades du front de mer, les grandes allées du Jardin d’Essai. Deux jours suffisent pour prendre le pouls de la ville ; un troisième vous laisse monter vers ses hauteurs ou pousser jusqu’au Bardo.

Choisir selon vos envies
- Flâner dans la vieille ville
- Les ruelles de la Casbah, la façade de Ketchaoua, puis un palais et son patio.
- Voir la ville vivre
- Les arcades du front de mer jusqu’à la Grande Poste, puis la rue Didouche-Mourad et ses terrasses.
- Respirer sous les arbres
- Les allées du Jardin d’Essai ; la promenade des Sablettes, pour marcher le long de la baie.
- Prendre de la hauteur
- Le Maqam Echahid, en téléphérique depuis le Hamma, ou Notre-Dame d’Afrique, face à la mer.
- Comprendre le pays
- Le musée du Moudjahid pour la guerre d’indépendance, le Bardo pour la préhistoire et les régions, les Beaux-Arts pour la peinture.
La Casbah, de la citadelle à la mer
La Casbah est la vieille ville d’Alger, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle descend de la citadelle, à 118 mètres au-dessus de la mer, jusqu’au bord de l’eau, et l’on y circule à pied, par des ruelles étroites et pentues qui se changent souvent en escaliers. Derrière des façades sobres, les palais et les grandes maisons s’ordonnent autour d’un patio : c’est là que se trouvent la lumière, les colonnes et les faïences.

C’est le quartier à ne pas manquer, même avec une seule journée. Gardez-lui une matinée entière, sans programme serré : on y avance lentement, en montant et en descendant, et le plaisir tient autant aux passages couverts, aux portes anciennes et aux vues soudaines sur le port qu’aux monuments eux-mêmes. Pour une première visite, restez dans la basse Casbah, autour de Ketchaoua et des palais devenus musées.
La haute Casbah se garde pour un deuxième passage. Djamaa Sidi Ramdane, que l’on tient pour la plus ancienne mosquée de l’Algérois, s’y trouve, et la citadelle couronne la vieille ville : renseignez-vous sur ses conditions de visite avant d’y monter.
Ketchaoua, au pied de la Casbah
Avec ses deux minarets et le grand escalier qui monte vers ses trois portes de bois, Ketchaoua marque l’entrée de la basse Casbah, à deux pas de la place des Martyrs. Mosquée de l’époque ottomane, elle a été transformée en cathédrale pendant la colonisation, puis rendue au culte musulman à l’indépendance. Pendant sa restauration, ses minarets ont été démontés pièce par pièce ; elle a rouvert aux fidèles en avril 2018.

Prévoyez de la voir depuis la rue et du bas de ses marches, d’où partent volontiers les promenades guidées dans la vieille ville. Si vous souhaitez entrer, demandez sur place, en dehors des heures de prière.
Choisir son palais
Plusieurs demeures ottomanes de la basse Casbah sont devenues des lieux culturels, à quelques minutes de marche les unes des autres. Un seul palais suffit à une première visite : choisissez-le selon ce que vous venez chercher.


Le palais des Raïs, ou Bastion 23, pour une première fois. C’est l’un des derniers témoins de la Casbah au bord de l’eau. L’ensemble réunit trois palais et six maisons de marins : colonnes de grès, murs habillés de carreaux de céramique, passage couvert, chemin de ronde et terrasse tournés vers l’Amirauté. On y comprend d’un coup la maison algéroise, de la demeure de notable à la maison de pêcheur. Pour une première découverte, nous vous conseillons ce palais pour la diversité de ses espaces et son ouverture sur la mer.
Dar Moustapha Pacha, pour les faïences. Achevé à la fin du XVIIIe siècle pour un dey d’Alger, le palais est connu pour les innombrables carreaux de faïence qui tapissent ses murs, autour d’un patio bordé de galeries à colonnes de marbre. Il abrite le musée de l’enluminure, de la miniature et de la calligraphie, qui présentait encore une exposition au printemps 2026. Allez-y si le décor compte autant pour vous que l’histoire.
Dar Khdaouedj el-Amia, pour les arts et traditions populaires. Plus intime, avec son patio entouré de galeries à l’étage, cette maison abrite le musée national des arts et traditions populaires. Confirmez les conditions de visite avant de l’ajouter à votre programme.
De la place des Martyrs au front de mer
Au pied de la Casbah, la place des Martyrs fait la jonction entre la ville ottomane et celle qui s’est construite après 1830. Elle était encore en travaux en septembre 2026 : son réaménagement prévoit une passerelle vitrée au-dessus de vestiges archéologiques. Deux mosquées anciennes la bordent, à regarder de l’extérieur : Djamaâ El-Kebir, datée de la fin du XIe siècle, et Djamaâ El-Djedid, la « nouvelle mosquée » de 1660, reconnaissable à sa grande coupole et à son minaret à horloge.
De là, longez la mer vers le sud. Le boulevard du front de mer, aujourd’hui boulevard Che-Guevara, a été construit dans les années 1860 sur une longue suite de voûtes qui abritent des magasins. Côté ville, une façade continue d’immeubles à arcades le borde sur toute sa longueur ; côté mer, le port et ses jetées. C’est la promenade la plus simple pour saisir la silhouette blanche de la ville, telle qu’on la voit depuis la baie.


Le front de mer vous rapproche de la Grande Poste, achevée en 1910 et devenue l’emblème du style néo-mauresque d’Alger : arcs outrepassés, coupoles, bandeaux de céramique. Prenez le temps de la regarder depuis la place : c’est sa façade qui fait sa réputation.

La rue Didouche-Mourad, la ville au quotidien
Derrière la Grande Poste, la rue Didouche-Mourad monte à flanc de colline vers le Bardo. C’est l’Alger des immeubles haussmanniens de cinq ou six étages, aux persiennes et aux balcons de fer forgé, avec des arbres de chaque côté. Les rez-de-chaussée alignent les vitrines : vêtements, bijouteries, quelques librairies, dont celle des Beaux-Arts. Vers la place Audin, les trottoirs s’élargissent pour les terrasses des cafés.
On n’y vient pas pour un monument, mais pour voir la ville vivre, à pied et en journée. En la remontant jusqu’au bout, vous arrivez au Bardo, à environ deux kilomètres et demi de la Grande Poste, en montée.
El Hamma, le jardin et les beaux-arts
Le Jardin d’Essai s’étend sur une trentaine d’hectares entre la mer et la colline du Hamma, à l’emplacement d’un ancien marécage aménagé en jardin botanique à partir de 1832. Ce n’est pas un square que l’on traverse : comptez au moins deux heures pour en faire le tour sans courir.
Le jardin se découvre en deux temps. D’un côté, le jardin à la française, tiré au cordeau entre de grands palmiers, ouvre une longue perspective vers la mer ; de l’autre, le jardin à l’anglaise, plus libre, s’organise autour d’un bassin. Entre les deux, de longues allées portent le nom de leurs arbres : celle des platanes, celle des bambous, celle des dragonniers, dont les branches se rejoignent au-dessus du chemin. Cherchez aussi les grands ficus : leurs « lianes » sont en réalité des racines aériennes. Une partie du jardin accueille des animaux. Pendant les vacances scolaires, les familles algéroises s’y pressent : au printemps 2026, l’affluence y battait des records.


Le musée des Beaux-Arts et la villa Abd-el-Tif
Au-dessus du jardin, sur la colline boisée, le Musée national des beaux-arts regarde la baie depuis un bâtiment art déco. Ses collections vont de la peinture européenne, du XIVe au XXe siècle, aux salles orientalistes et à l’art algérien du XXe siècle, avec les premières générations de peintres algériens et les miniatures de Mohamed Racim ; une terrasse domine le jardin. Choisissez-le plutôt que le musée du Moudjahid si la peinture vous attire davantage que l’histoire contemporaine : les deux dans la même matinée, c’est trop. Vérifiez ses horaires avant de vous déplacer.
Tout près, la villa Abd-el-Tif a accueilli des artistes en résidence à partir de 1907. Elle a déjà accueilli des expositions : si l’une y est annoncée pendant votre séjour, elle prolonge bien la visite du musée.
Les hauteurs et leurs panoramas
Alger se regarde aussi d’en haut. Les deux principales étapes sont aux deux bouts de la ville : le Maqam Echahid au-dessus du Hamma, au sud-est, Notre-Dame d’Afrique au-dessus de Bab El Oued, au nord-ouest. Le balcon Saint-Raphaël, à El Biar, offre un panorama complémentaire, mais son accès reste à confirmer. Ne cherchez pas à les relier à pied : rattachez chacun au quartier qui l’entoure.


Le Maqam Echahid et le musée du Moudjahid
Le Maqam Echahid, le monument des Martyrs, domine le Hamma de ses trois grandes palmes de béton. Depuis la station de métro Jardin d’Essai, le téléphérique du Mémorial y monte directement ; il était en service début 2026. S’il est à l’arrêt le jour de votre visite, prenez un taxi.
Sous le monument, le musée national du Moudjahid raconte la résistance à la conquête, à partir de 1830, le mouvement national, puis la guerre de libération et l’indépendance. Nous le conseillons à ceux qui veulent comprendre ce que l’Algérie d’aujourd’hui doit à cette histoire.
Notre-Dame d’Afrique
Notre-Dame d’Afrique se dresse sur un promontoire au-dessus de Bab El Oued et de Bologhine, à un peu plus de 5 kilomètres de route de la place des Martyrs. La basilique est connue pour l’inscription de son abside : « Notre Dame d’Afrique, priez pour nous et pour les musulmans ». Depuis son parvis, la vue s’ouvre sur la mer et sur le nord de la ville.
Montez-y en taxi, en fin d’après-midi, après une journée dans la Casbah : la basilique n’ouvre qu’en fin de matinée et l’après-midi jusqu’à 17 h 30, et ferme le vendredi après-midi.
Le balcon Saint-Raphaël
Le jardin Saint-Raphaël borde une falaise du quartier du même nom. On y arrive par la rue Lahad-Ali, qu’il faut descendre au-delà du ministère de la Justice. Il a été aménagé entre les deux guerres, sur un terrain promis à un grand hôtel, pour qu’on vienne simplement y regarder Alger.
D’en haut, la ville descend en gradins vers le port et ses jetées, puis la baie s’arrondit vers l’est jusqu’au cap Matifou, à Tamentfoust ; de l’autre côté, le regard file vers Raïs Hamidou, l’ancienne Pointe Pescade.
Comptez un peu moins de 4 kilomètres de route depuis la Grande Poste : la montée est raide, prenez un taxi. Le jardin était signalé fermé fin 2023 : confirmez son accessibilité auprès de la commune d’El Biar avant de vous déplacer.
Les autres découvertes
Ces deux visites demandent chacune un déplacement à part, et elles ne s’adressent pas aux mêmes voyageurs.
Le Bardo
Le Bardo est la visite à faire avant un voyage dans le Sud. Installé dans une ancienne résidence d’été des coteaux de Mustapha supérieur, le musée réunit des collections de préhistoire, des gravures rupestres et des objets venus des différentes régions d’Algérie. Il garde aussi le squelette attribué à Tin Hinan, reine des Touaregs selon la tradition, avec les bijoux d’or et d’argent qui l’accompagnaient. Si vous partez ensuite vers le Hoggar ou le Tassili, vous y verrez ce que le Sahara raconte de plus ancien.

Le musée accueillait encore des expositions au printemps 2026 ; ses horaires sont à confirmer avant de vous déplacer. On y arrive à pied en remontant la rue Didouche-Mourad depuis la Grande Poste, ou en taxi.
Djamaâ El-Djazaïr
Inaugurée en février 2024 à Mohammadia, Djamaâ El-Djazaïr est la grande mosquée contemporaine de la baie. Son minaret de 265 mètres se voit de loin : vous l’apercevrez sans le chercher, depuis le front de mer ou les hauteurs. Le déplacement intéressera surtout les amateurs d’architecture contemporaine.

Comptez une demi-journée : la mosquée est à une dizaine de kilomètres de route de la Grande Poste, en taxi ou par les bus directs de l’ETUSA depuis la place des Martyrs. Pendant le ramadan 2026, le musée de la civilisation islamique, installé dans le minaret, a proposé des soirées de visite sur inscription. Pour visiter la salle de prière, le musée ou accéder à la plateforme, confirmez les conditions d’accueil auprès du site avant votre déplacement. En 2024, la tenue demandée dans la salle de prière couvrait les bras et les jambes de tous, et les cheveux des femmes.
Une pause algéroise
Entre deux quartiers, la pause se prend volontiers devant un thé à la menthe ou un café, avec une pâtisserie : des dziriettes, nées à Alger, des makrouts au miel fourrés aux amandes, ou des tcharek en forme de croissant. À table, Alger a sa soupe, la chorba beida, blanche, au vermicelle et à la cannelle, et sa rechta, emblème de la cuisine algéroise. Pour savoir ce qu’il y a dans l’assiette, lisez notre page sur la cuisine algérienne.
Un, deux ou trois jours
Ces propositions sont un avis, fondé sur la proximité des lieux et sur ce que chacun apporte. Si vous combinez Alger avec Tipaza et Cherchell, l’itinéraire Alger et ses environs organise les journées.
- Une journée
- La basse Casbah le matin, Ketchaoua et un palais, puis la place des Martyrs et le front de mer jusqu’à la Grande Poste. En fin de journée, s’il vous reste de l’énergie, la rue Didouche-Mourad.
- Deux jours
- Ajoutez le Hamma : le Jardin d’Essai le matin, puis le téléphérique vers le Maqam Echahid et le musée du Moudjahid, ou les Beaux-Arts si vous préférez la peinture.
- Trois jours
- Choisissez une envie : la haute Casbah puis Notre-Dame d’Afrique en fin d’après-midi ; la rue Didouche-Mourad jusqu’au Bardo ; ou Djamaâ El-Djazaïr, puis une marche aux Sablettes.
Préparer mon voyage
Informations vérifiées le 10 octobre 2026.
Se déplacer. Le métro relie la place des Martyrs, la Grande Poste (station Tafourah-Grande Poste) et le Hamma (station Jardin d’Essai), de 5 heures à 22 heures, tous les jours. Le téléphérique du Mémorial, en service début 2026, monte du Hamma au Maqam Echahid. Pour Notre-Dame d’Afrique et Djamaâ El-Djazaïr, prenez un taxi.
Horaires publiés. Palais des Raïs : tous les jours sauf dimanche, de 9 h à 17 h ; entrée à 200 DA. Musée du Moudjahid : tous les jours, de 10 heures à 20 heures. Notre-Dame d’Afrique : de 11 heures à 12 h 30 et de 15 heures à 17 h 30, fermée le vendredi après-midi et les jours fériés. Pour les autres lieux, renseignez-vous la veille.
Adresses. Palais des Raïs : 23, boulevard Amara-Mohamed-Rachid. Dar Moustapha Pacha : 12, rue des Frères-Mechri, basse Casbah. Musée du Bardo : 3, avenue Franklin-Roosevelt.
Sur place. De bonnes chaussures pour les escaliers de la Casbah. Dans les mosquées et à la basilique, une tenue qui couvre les épaules et les jambes, et une visite en dehors des heures de prière.
Avant le départ. Formalités, argent, santé et sécurité : voir Préparer mon voyage.
Sources et crédits photo
Sources
Les faits cités sur cette page viennent des sources ci-dessous. Les conseils de visite relèvent de l’avis éditorial du guide.
- Casbah d’Alger, Centre du patrimoine mondial de l’UNESCO, consultée le .
- Casbah d’Alger, Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- Casbah (citadelle), Discover Islamic Art, Museum With No Frontiers, consultée le .
- Djamaa Sidi Ramdane, Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- Ballalou s’enquiert des projets de restauration à la Casbah d’Alger (12 janvier 2025), Horizons, consultée le .
- Restaurée, la mosquée Ketchaoua va rouvrir ses portes aux fidèles et aux visiteurs (28 février 2018), TSA Algérie, consultée le .
- Djamaa Ketchaoua, une imposante bâtisse (17 avril 2025), La Voie d’Algérie, consultée le .
- Nous visiter (adresse, horaires, tarifs), Centre des arts et de la culture du palais des Raïs, Bastion 23, consultée le .
- Découvrez le palais des Raïs, Centre des arts et de la culture du palais des Raïs, Bastion 23, consultée le .
- Centre des arts et de la culture « Palais des Raïs », Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- Dar Moustapha Pacha, Discover Islamic Art, Museum With No Frontiers, consultée le .
- Musée public national de l’enluminure, de la miniature et de la calligraphie, Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- Les musées de la Casbah s’apprêtent à accueillir les visiteurs (16 octobre 2020), Radio Algérie, d’après l’APS, consultée le .
- Musée public national de l’enluminure, de la miniature et de la calligraphie, exposition « La céramique entre authenticité et modernité » (19 avril 2026), Horizons, consultée le .
- Dar Khdaouedj el-Amia, Discover Islamic Art, Museum With No Frontiers, consultée le .
- Place des Martyrs, Archives européennes de l’architecture algérienne (InVisu, CNRS et INHA), consultée le .
- Alger, plusieurs projets en cours pour réaménager le front de mer (3 septembre 2026), Algérie Eco, consultée le .
- Grande Mosquée (djamaa el-kebir), Discover Islamic Art, Museum With No Frontiers, consultée le .
- Djamaa el-Djedid (la nouvelle mosquée), Discover Islamic Art, Museum With No Frontiers, consultée le .
- Front de mer, Archives européennes de l’architecture algérienne (InVisu, CNRS et INHA), consultée le .
- Grande Poste, Archives européennes de l’architecture algérienne (InVisu, CNRS et INHA), consultée le .
- Présentation du projet de restauration de la Grande Poste (9 mars 2025), Horizons, consultée le .
- Grande-Poste, l’attraction des touristes (12 juin 2025), La Voie d’Algérie, consultée le .
- Déambulations dans la rue Didouche Mourad (Alger-centre) et au-delà (ethnographiques.org, n° 39, juin 2020), Fabienne Samson, consultée le .
- Jardin d’essai, Alger (5 octobre 1871), Nature, consultée le .
- Station Jardin d’Essais (lieux touristiques), Métro El Djazaïr, exploitant du métro d’Alger, consultée le .
- Algérie, jardin d’essai, un muséum de la nature au cœur d’Alger (11 mai 2009), Echorouk, d’après l’AFP, consultée le .
- Le jardin d’Essai d’El Hamma, un joyau vandalisé (20 mai 2009), Algérie 360, consultée le .
- Vacances de printemps, effervescence au Jardin d’essai (29 mars 2026), Horizons, consultée le .
- Musée national des beaux-arts, Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- Les collections, Musée public national des beaux-arts d’Alger, consultée le .
- Accès, horaires et tarifs (page de 2021 ; un encadré non daté du même site annonce d’autres jours d’ouverture), Musée public national des beaux-arts d’Alger, consultée le .
- Villa Abd-el-Tif, Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- « Dzair en couleurs », l’Algérie plurielle s’expose à la villa Abd-el-Tif, Ici l’info, consultée le .
- Horaires, Métro El Djazaïr, exploitant du métro d’Alger, consultée le .
- Transport à Alger, découvrez le plan spécial ramadan 2026 (9 février 2026), Algérie 360, consultée le .
- À propos du musée, Musée national du Moudjahid, consultée le .
- Horaires d’ouverture, Musée national du Moudjahid, consultée le .
- La basilique de Notre Dame d’Afrique, Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- Horaires des visites, Basilique Notre-Dame d’Afrique, consultée le .
- Balcon Saint-Raphaël, une fenêtre verte sur la baie d’Alger (30 décembre 2023, en arabe), Assemblée populaire communale d’El Biar, consultée le .
- Le wali d’Alger visite le projet d’aménagement du balcon Saint-Raphaël (6 décembre 2023, en arabe), Africa News, consultée le .
- Balcon Saint-Raphaël, un belvédère oublié (14 octobre 2024), La Voie d’Algérie, consultée le .
- Balcon Saint Raphaël (point de vue et parc), OpenStreetMap, consultée le .
- Téléphériques d’Alger, ceux qui fonctionnent et ceux qui ne fonctionnent pas (16 novembre 2023), TSA Algérie, consultée le .
- Musée public national du Bardo, Carte du patrimoine culturel algérien, consultée le .
- Alger, une expérience numérique et artistique inédite au musée du Bardo (22 février 2026), TSA Algérie, consultée le .
- Patrimoine, le musée du Bardo célèbre les vêtements traditionnels et la broderie algérienne (15 avril 2026), Dzair World, consultée le .
- Le président de la République supervise l’inauguration officielle de Djamaâ El-Djazaïr (25 février 2024, en arabe), Djamaâ El-Djazaïr, site officiel, consultée le .
- Le Musée public national de la civilisation islamique ouvre ses portes aux visiteurs pendant le ramadan (25 février 2026, en arabe), Djamaâ El-Djazaïr, site officiel, consultée le .
- ETUSA, lancement de lignes de bus directes vers la Grande Mosquée d’Alger (9 août 2025), Algérie 360, consultée le .
- Visiter la Grande Mosquée d’Alger (Djamaâ El-Djazaïr), voici le code vestimentaire à respecter (13 juillet 2024), TSA Algérie, consultée le .
- Notre gastronomie (chorba beida, rechta, dziriette, makrout, tcharek), Direction du tourisme et de l’artisanat de la wilaya d’Alger, consultée le .
Crédits photographiques
- Une ruelle en escalier de la CasbahPhoto Rachid Hamatou, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.
- Ketchaoua et son grand escalierPhoto Rachid Hamatou, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.
- Le patio de Dar Moustapha PachaPhoto Brahimpic, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.
- Une porte du palais des RaïsPhoto Bernard Gagnon, Wikimedia Commons, CC BY 4.0, redimensionnée.
- Djamaâ El-Djedid, sur la place des MartyrsPhoto Bernard Gagnon, Wikimedia Commons, CC BY 4.0, recadrée et redimensionnée.
- La Grande PostePhoto Idir Amokrane, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, recadrée et redimensionnée ; adaptation sous la même licence.
- L’allée des dragonniersPhoto Yelles, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.
- Les grands ficus du jardinPhoto Mehdi CHEREF, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.
- La cour de marbre du BardoPhoto Reda Kerbouche, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.