À découvrir

Mis à jour le

Mer et plages, de Rachgoun à la corniche d’Annaba

Choisissez votre côte comme on choisit un paysage. À l’ouest, l’île de Rachgoun se dresse au large, les strates claires de la Guitare surplombent une eau verte et la crique de Madagh se cache entre les collines. Autour d’Alger, les ruines de Tipaza descendent jusqu’à l’eau. En Kabylie et à Jijel, les collines boisées plongent dans la mer. À l’est, la côte s’ouvre sur les dunes de Guerbès et finit au pied de l’Edough, sur la corniche d’Annaba.

Vue plongeante sur une mer turquoise si claire que l’on devine les rochers du fond ; une petite barque blanche y trace son sillage, au-dessus de rochers et de buissons au premier plan
La mer sur la côte de Jijel, vue d’en hautPhoto : saidani moussaab / Unsplash
Sommaire

Choisir selon vos envies

Une journée au bord de l’eau
Les Andalouses, près d’Oran ; Saket, près de Béjaïa ; Aïn Achir, au bout de la corniche d’Annaba.
Des paysages plus sauvages
Les rochers clairs de la Guitare ; la crique de Madagh ; le cap Ivi et ses dunes ; la baie Ouest de Chetaïbi.
Une promenade au bord de la mer
La promenade des Sablettes, à Alger ; la Salamandre, à Mostaganem, au bout de la ligne de tramway.
La mer et le patrimoine
Tipaza et ses ruines romaines ; Tigzirt, son îlot et son site antique ; Rachgoun, près du site de Siga.
Une sortie sur l’eau
Le kayak au Chenoua, à l’ouest de Tipaza ; la plongée autour de l’île de Rachgoun, depuis Béni Saf.

Tlemcen, Aïn Témouchent et Oran

À l’ouest, la côte alterne les grandes baies de sable et les criques serrées entre les collines. Oran sert de point de départ : une journée suffit pour les Andalouses ou pour Madagh, Rachgoun en demande une à elle seule. Plus à l’ouest encore, la plage de Tafsout s’ouvre au pied du mont Tajra, à Honaïne, l’ancien port de Tlemcen, que présente notre guide de Tlemcen.

Une baie aux eaux calmes, bordée d’une plage couverte de parasols, au pied d’une colline boisée et de montagnes ; quelques bateaux sur l’eau

La plage de Tafsout et le mont Tajra, à HonaïnePhoto Riad Salih, Wikimedia Commons, CC BY 2.0, redimensionnée.

Rachgoun, face à l’île

La plage de Rachgoun s’étend de part et d’autre de l’embouchure de la Tafna, entre Béni Saf et Oulhaça El Gheraba, à environ 110 kilomètres d’Oran. Au large, l’île de Rachgoun, que l’on appelle aussi Laila ou Layalla, ferme l’horizon avec son phare. On vient pour cette vue, et pour le site antique de Siga, tout proche, qu’on peut associer à la journée : ses conditions de visite sont à demander sur place.

Une île plate aux falaises ocre, surmontée d’un phare, au large d’une mer agitée de rouleaux d’écume, sous un ciel d’orage

L’île de Rachgoun et son phare, vus depuis la plagePhoto Dionysos47, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.

L’île et les eaux qui l’entourent forment une réserve naturelle. On ne débarque pas sur l’île, et autour d’elle, la baignade et la plongée sont réservées à des sites désignés. Pour découvrir les fonds, le Paradive Club, installé plage Madrid à Béni Saf, propose des baptêmes ouverts aux débutants, des formations et des sorties de plongée autour de l’île, avec le matériel fourni. Demandez-lui les tarifs, l’âge minimum et les sites de plongée, par son site.

Rachgoun est aussi une étape de l’itinéraire Oran et l’Ouest algérien.

De Terga à Bouzedjar

Entre Rachgoun et Madagh, la côte d’Aïn Témouchent garde des plages que l’on connaît surtout dans la région. À une quinzaine de kilomètres d’Aïn Témouchent, Terga ouvre une large baie de sable fin entre deux falaises. L’oued El Malah la traverse avant de se jeter dans la mer.

Plus à l’est, près de la plage de Sbiaat, la Guitare s’est fait connaître ces dernières années par ses photos. Fatima désigne ainsi une formation rocheuse claire, faite de strates superposées et couronnée d’un piton, dont la silhouette rappelle une guitare. Elle l’a filmée depuis l’eau, au cours d’une sortie en bateau : la roche pâle tombe dans une eau verte et transparente. Pendant la même sortie, elle a photographié le littoral voisin, où de hautes falaises sombres et striées plongent dans une mer d’un bleu profond.

La Guitare, filmée depuis la merVidéo : Fatima

Une haute falaise sombre, striée de colonnes de roche dont certaines s’ouvrent en éventail, plonge dans une mer bleu profond frangée d’écume ; un voile de lumière et un reflet vertical traversent le haut de l’image, sous un coin de ciel clair à gauche

Les falaises sombres du littoral voisin, vues pendant la même sortie en bateauPhoto : Fatima

Ne vous installez pas au pied des falaises : en juillet 2023, un éboulement a fait deux morts au lieu-dit El Bir, une zone rocheuse entre la plage de Sbiaat et la Guitare. Avant d’entrer dans l’eau, demandez sur place si la baignade est permise ; Préparer mon voyage réunit nos autres conseils.

Plus à l’est encore, Bouzedjar vit autour de son port de pêche, le deuxième de la wilaya après celui de Béni Saf. Le village a sa plage familiale, et une autre s’étend à côté du port.

Madagh, une crique entre les collines

Madagh est une crique abritée entre les collines, dans la commune d’Aïn Kerma, à environ 45 kilomètres à l’ouest d’Oran, à la limite de la wilaya d’Aïn Témouchent. La route côtière y descend à travers la forêt de Madagh. On y trouve deux petites plages : Madagh 1, la plus facile d’accès, attire les familles ; Madagh 2, plus escarpée, a gardé un décor plus sauvage.

Vue des hauteurs sur une pinède dense qui descend vers une petite baie bordée de sable, fermée par un cap rocheux, sous un ciel bleu

La baie de Madagh, vue des hauteursPhoto Youcefbouziane, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.

Une arche de roche encadre une eau claire au-dessus de galets ; au fond, des rochers où se tiennent quelques silhouettes

Une arche dans la crique de MadaghPhoto Adel Rekik, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.

En été, partez tôt : la crique est petite.

Les Andalouses et la corniche oranaise

Les Andalouses forment une baie de plus de deux kilomètres et demi de sable, à l’entrée de la commune d’El Ançor, à environ 23 kilomètres d’Oran. Une partie de la plage est en accès libre et gratuit ; une autre, aménagée par un exploitant, est payante. La mémoire locale attribue son nom à des Andalous chassés d’Espagne au début du XVIIe siècle, qui s’y seraient réfugiés. En été, la foule y vient nombreuse : préférez la semaine si vous le pouvez.

En rentrant vers Oran, la route passe par la corniche d’Aïn El Turk, que domine à l’ouest le cap Falcon, le promontoire qui ferme le golfe d’Oran. Le cap a sa plage ; la côte rocheuse qui va de Lamdraq à l’abri des bateaux, en revanche, était interdite à la baignade en 2024. Le guide d’Oran présente la ville elle-même.

Mostaganem et le Dahra

Mostaganem a ses plages au bord de la ville. Vers l’est, la côte se boise et se relève : c’est le Dahra, dont le littoral se prolonge dans la wilaya de Chlef jusqu’à Ténès et Béni Haoua. Ce littoral est aussi celui de l’itinéraire Tiaret, Chlef, Ténès et Mostaganem.

Les Sablettes et la Salamandre

Les Sablettes, dans la commune de Mazagran, sont la plage la plus proche de Mostaganem. C’est une grande plage de sable, très fréquentée dès le début de l’été, où arrivent des familles venues parfois des wilayas du Sud : on y vient pour la mer, pas pour la solitude. Le tramway ne la dessert pas.

Au coucher du soleil, l’écume d’une vague s’étale sur le sable mouillé au pied d’un rocher sombre ; au loin, un cap et un ciel orangé

Fin de journée sur une plage de MostaganemPhoto : Zineddine Dehar / Unsplash

Le tramway mène en revanche à la Salamandre, le quartier du petit port, terminus de sa ligne principale vers Kharrouba. En fin de journée, descendez au bord de l’eau et regardez le soleil se coucher sur les rochers.

Le cap Ivi et ses plages

À une demi-heure de route à l’est de Mostaganem, la commune de Ben Abdelmalek Ramdane aligne ses plages entre dunes et pinèdes. Au cap Ivi, un phare veille sur une longue plage adossée aux dunes. La plage du Phare offre un sable jaune comme celui du désert, et des collines de sable et de forêt qui descendent jusqu’aux vagues. Dans la même commune, la plage de Clovis se glisse entre une colline couverte de pins et de genévriers et la mer.

Des dunes de sable clair et des buissons descendent vers une longue plage et une mer d’un bleu profond ; au premier plan, des rochers et des broussailles

La plage du cap Ivi et ses dunesPhoto Oldstoneage, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.

Autour de Ténès

Près de Ténès, Sidi Merouane dresse ses falaises de roche ocre au-dessus d’une eau claire, au bout de chemins difficiles. On vient d’abord pour ce paysage ; avant de vous baigner, demandez sur place si la baignade y est autorisée.

Hautes falaises de roche ocre et rouille plongeant dans une crique d’eau turquoise, avec l’entrée sombre d’une grotte au pied de la paroi

Les falaises de Sidi Merouane, près de TénèsPhoto : TMH Raed / Unsplash

Pour une journée de plage, continuez vers l’est jusqu’à Béni Haoua, où la grande plage de Tighza pose des blocs de rocher sur un sable blanc.

Alger et Tipaza

Autour d’Alger, la plage se mêle à l’histoire. À l’ouest, Tipaza et ses ruines au bord de l’eau, puis la longue plage du Chenoua ; dans la ville, un front de mer aménagé pour la promenade.

Tipaza, des ruines au Chenoua

À Tipaza, le parc archéologique ouest descend jusqu’à la mer : on marche entre les colonnes, les thermes et les tombes, avec des criques à ses pieds. Le guide de Tipaza détaille la visite. Pour la baignade, allez un peu plus à l’ouest. Une plage d’environ trois kilomètres court du complexe touristique de Matarès jusqu’au village du Chenoua, au pied du mont du même nom.

Champ de ruines antiques en pierre claire au bord d’une crique d’eau bleue ; au fond, une montagne s’avance dans la mer

Les ruines de Tipaza, au bord de l’eauPhoto : Rab Rabah / Unsplash

Vue des hauteurs sur une grande baie : une longue plage, des maisons et des collines, sous de gros nuages blancs ; au premier plan, un figuier de Barbarie

La plage du Chenoua, vue depuis le capPhoto Yelles, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.

Au Chenoua, Tipaza Adventure propose du kayak, du paddle et du masque-tuba au départ de la plage des Galets, avec des gilets de sauvetage, pour des sorties qui peuvent durer jusqu’à deux heures et demie, selon la météo. On réserve sur la plateforme Tahwissa ; les chaussures de plage sont obligatoires.

On vous parlera peut-être d’une « ville engloutie » au large de Tipaza. Les plongées menées au port en 2025 relevaient d’une campagne de recherche archéologique, pas d’une activité de loisir.

La promenade des Sablettes, à Alger

À Alger, la promenade des Sablettes longe la mer depuis l’embouchure de l’oued El Harrach jusqu’au quartier du Hamma : quatre kilomètres et demi de chemins dans un parc, avec des jeux pour les enfants, des terrains de sport et des restaurants. On y vient pour marcher le long de la baie plutôt que pour se baigner : la baignade en mer y a été interdite en 2012 à cause des rejets de l’oued.

Crépuscule sur une baie : une plage en arc de cercle, une jetée éclairée de lampadaires et, au loin, une ville sur des collines, sous un ciel strié de nuages roses

La baie d’Alger au crépuscule, depuis la plage de Bordj El KiffanPhoto : Karim Tab / Pexels

Plus à l’ouest, à Aïn Benian, le port de plaisance d’El Djamila, l’ancienne Madrague, est un autre but de promenade au bord de l’eau. Le guide d’Alger présente la ville.

La Kabylie maritime

En Kabylie, les collines descendent jusqu’à l’eau, et les plages se glissent entre les caps, autour de Tigzirt et d’Azeffoun, puis de Béjaïa.

Tigzirt, son îlot et ses ruines

Tigzirt doit son nom amazigh à son îlot, que les goélands se partagent. On le regarde depuis le nouveau port de plaisance, où l’on peut manger ; à l’été 2025, les barques n’avaient plus le droit d’y conduire les curieux. À quelques dizaines de mètres du port, on visite les ruines de la ville romaine, au bord de la mer.

Un champ de blocs de pierre romains baignés par le soleil du soir, dominé par un petit édifice carré fermé d’une grille ; à gauche, un mince horizon de mer

Les ruines romaines de TigzirtPhoto : Sammi Bellili / Pexels

La Grande Plage prolonge la ville ; Tassalast s’ouvre à la sortie ouest, en contrebas de la route de Dellys, et Feraoun s’étend sous le village de Taksebt. À Tassalast, on trouve en été des kayaks et des pédalos à louer à l’heure. Les petites criques voisines rendues célèbres par les réseaux sociaux, comme Abechar ou Zegzou, ne sont pas faites pour la baignade : elles étaient interdites à la baignade en 2025, à cause des courants et du manque d’accès.

Azeffoun, le Caroubier et Sidi Khelifa

À l’entrée ouest d’Azeffoun, la plage du Caroubier s’étire sur plus d’un kilomètre. Le sable fin y a laissé place aux galets, et la baignade y est dangereuse par endroits : restez près des postes de surveillance. C’est là qu’a été lancée la saison estivale de tout le pays en 2026. Dans la commune voisine d’Aït Chafâa, les plages de Sidi Khelifa et du Petit Paradis complètent ce rivage.

Saket et les Aiguades

Autour de Béjaïa, la montagne du Gouraya et son parc national descendent jusqu’à la mer. À une dizaine de kilomètres à l’ouest de la ville, par la RN 24, Saket est une plage de sable doré bordée de rochers, sous des reliefs boisés ; des sentiers mènent à des points de vue sur la baie.

Au bout de la route de la corniche, les Aiguades sont une crique du parc national, où coulent des sources d’eau fraîche. Au-dessus, les falaises boisées du cap Bouak tombent dans une eau turquoise : on y vient pour ce paysage, comme au cap Carbon, tout proche.

Vue d’en haut sur un cap couvert de forêt, bordé de falaises claires, qui s’avance dans une mer calme ; au fond, une longue côte et des montagnes

Un cap boisé près de BéjaïaPhoto : Ramzi Belaidi / Unsplash

Une falaise couverte de forêt tombe à pic dans une eau turquoise ; au premier plan, la forêt descend vers des rochers et quelques constructions au bord de l’eau

Les AiguadesPhoto Vermondo, Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.5, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.

À l’est de Béjaïa, la plage d’Aokas déroule environ trois kilomètres de sable et de galets. La grotte d’Aokas, découverte en 1963 lors du percement du tunnel du cap, est aménagée pour la visite.

De Jijel à Annaba

À l’est, la côte change encore : des falaises de Jijel aux longues plages de Skikda, puis aux baies rocheuses d’Annaba. L’été 2026, la SNTF a fait circuler des trains « bain de mer » vers les plages de Jijel et de Skikda.

La corniche de Jijel et Taza

Entre El Aouana et Ziama-Mansouriah, la route de la corniche jijélienne suit les falaises au-dessus de la mer, parfois taillée dans la montagne. En contrebas s’ouvrent la plage de Taza et celle des Grottes merveilleuses, surveillées pendant la saison. Au-dessus, le parc national de Taza a été touché par les incendies de la fin août 2026 : le guide de Jijel dit ce que l’on en sait.

Collines de maquis plongeant dans la mer, une route accrochée à flanc de falaise, sous un ciel voilé

La côte de Jijel, entre maquis et falaisesPhoto : Samer Menghour / Unsplash

Skikda, Ben M’hidi et les dunes de Guerbès

À Skikda, la plage Larbi Ben M’hidi, l’ancienne plage Jeanne d’Arc, déroule son sable vers l’est, en direction de Filfila. Elle porte le nom du héros de la guerre d’indépendance : sa sœur Drifa a raconté qu’il les avait rejoints sur cette plage, où ils avaient planté une tente pour passer pour de simples estivants.

Plus à l’est, la plaine de Guerbès-Sanhadja aligne dunes, lacs d’eau douce et marais : un ensemble de zones humides inscrit en 2001 sur la liste de la convention de Ramsar. Vous entendrez parler de l’épave du Sofia, un cargo échoué sur cette côte en 2008 : la plage voisine, interdite à la baignade, a été fermée en 2022 après plusieurs noyades. Ne vous y aventurez pas.

Une langue de sable sépare la mer, aux vagues lissées par une longue pose, d’une lagune immobile ; au premier plan, des rochers couverts de lichen ; au loin, un cap

La côte de Djendel Saadi Mohamed, à l’est de SkikdaPhoto : Noureddine Metatla / Pexels

Entre Skikda et Chetaïbi, le cap de Fer a rejoint en 2026 les plages ouvertes à la baignade.

Chetaïbi et la baie Ouest

À l’extrémité ouest de la wilaya d’Annaba, Chetaïbi ouvre ses plages sur une baie rocheuse. Celle d’Oued Leghnem, à environ quatre kilomètres du village, pose son sable doré au pied d’une pente rocheuse couverte de forêt ; des bateaux de promenade conduisent aux grottes voisines, près de Ras Es-Seid et de son rocher sculpté par la mer.

Une crique d’eau turquoise et bleu profond au pied de falaises et de collines couvertes de maquis ; une piste longe le haut de la colline

Une crique près de la plage des Sables d’or, à ChetaïbiPhoto Droussama2000, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0, redimensionnée ; adaptation sous la même licence.

Aïn Achir, au bout de la corniche

La corniche d’Annaba finit à Aïn Achir, une baie en croissant au pied des collines de l’Edough. Réaménagée en 2026, elle a gagné une promenade et un parking. En été, on y loue kayaks et pédalos, et des bateaux partent vers les criques. Le guide d’Annaba présente la ville, la baie et l’Edough.

Pente couverte de maquis et de pins qui descend vers une mer turquoise ; au loin, un cap rocheux s’avance dans la Méditerranée

Le littoral d’Annaba, vu d’en hautPhoto : Nimble Essence / Unsplash

Avant de partir

Les informations de cette page ont été vérifiées le 9 octobre 2026.

Chaque wilaya fixe au printemps la liste des plages autorisées à la baignade et surveillées par la Protection civile, et cette liste change d’une année à l’autre. Avant de vous baigner, demandez sur place si la plage est autorisée, choisissez les heures de surveillance et suivez les consignes des surveillants.

L’essentiel de chaque plage reste en accès libre et gratuit : depuis 2026, 30 % au plus de sa surface peut être concédée à des exploitants.

Préparer mon voyage réunit les formalités et les conseils aux voyageurs.

Sources

Les faits cités sur cette page viennent des sources ci-dessous. Les conseils de visite relèvent de l’avis éditorial du guide.