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Annaba, d’Hippone à la vieille ville

Pour une première découverte d’Annaba, je commencerais par Hippone : les ruines, le musée, puis la basilique Saint-Augustin, sur la colline qui les domine. Je garderais ensuite du temps pour marcher dans la vieille ville, protégée comme secteur sauvegardé.

Vue plongeante sur le centre d’Annaba à la tombée du jour : immeubles anciens, places éclairées, le port à gauche et des reliefs à l’horizon
Le centre d’Annaba au crépuscule
Sommaire

Hippone, les ruines et le musée

Le nom d’Hippone renvoie à l’ancienne ville dont Annaba a pris la suite. Le ministère de la Culture classe les ruines d’Hippone parmi les sites et monuments historiques depuis le 16 juillet 1952. La même liste protège aussi la citerne d’Hippone, autre vestige antique.

Le musée installé sur le site a rouvert le 2 avril 2026, lors d’une visite de la ministre de la Culture et des Arts, selon la Radio Algérienne.

La basilique Saint-Augustin

La basilique se dresse sur la colline d’Hippone. Le diocèse rappelle qu’Augustin fut évêque de la ville de 396 à 430, et que les habitants appellent la basilique Lalla Bouna, « Notre-Dame d’Hippone ». Restaurée de 2010 à 2013, elle a fêté son centenaire en 2014. Sa garde est confiée à l’Ordre de Saint-Augustin, et elle figure à l’inventaire supplémentaire des biens culturels depuis un arrêté du wali de 2011.

Coupole blanche surmontée d’une croix, au-dessus de murs clairs crénelés, percés de fenêtres en arc et de rosaces, avec une frise de céramique bleue, en contre-plongée sous un ciel bleu

La basilique Saint-Augustin

D’après la page du diocèse, consultée le 1er octobre 2026, la basilique se visite tous les jours, sauf le vendredi matin et le samedi. Elle publie aussi son numéro : 038 44 51 50.

La vieille ville

Le centre ancien d’Annaba est protégé comme secteur sauvegardé depuis un décret exécutif du 6 mai 2013. Dans la même liste, le ministère de la Culture classe la mosquée Abou Merouane (2015) et l’ensemble formé par la citadelle, le fort des Suppliciés et les vestiges du rempart de la ville (1978). Djamaa El Bey est inscrite à l’inventaire depuis 2007.

Ruelle pavée et étroite entre des maisons blanches au soubassement bleu vif, sous des plantes grimpantes ; des pots de fleurs orange sont accrochés aux murs

Une ruelle près de la place d’Armes

Entre la baie et l’Edough

Annaba s’élève au fond d’une baie ouverte à l’est sur le golfe d’Annaba, et la chaîne de l’Edough, qui culmine à 1 008 mètres, la domine à l’ouest.

Vue plongeante sur une grande ville blanche qui s’étend jusqu’à une baie, sous un ciel chargé de nuages ; au premier plan, des collines couvertes de maquis

Annaba et sa baie, vues depuis les hauteurs

Plage de sable bordée d’une promenade et d’immeubles, avec des promeneurs sur le sable ; au fond, la ville s’étage sur des collines vertes

Le front de mer

Pente couverte de maquis et de pins qui descend vers une mer turquoise ; au loin, un cap rocheux s’avance dans la Méditerranée

Le littoral, vu d’en haut

Avant de partir

Les informations de cette page ont été vérifiées le 1er octobre 2026. Pour les conseils généraux, consultez les conseils aux voyageurs de votre pays.

Sources

Les faits cités sur cette page viennent des sources ci-dessous. Les conseils de visite relèvent de l’avis éditorial du guide.