Carte des destinations
Choisissez une destination pour voir sur la carte les lieux que nos guides présentent. Chaque fiche mène à la section du guide qui en parle.
Alger
5 lieux
La Casbah, les hauteurs et les musées, quartier par quartier.
La Casbah d’Alger
Le quartier à ne pas manquer, même avec une seule journée. On y avance à pied, par des ruelles et des escaliers, vers des palais devenus musées.
Repère indicatif. Le point situe un secteur, pas une entrée.
Maqam Echahid
Le monument des Martyrs domine le Hamma de ses trois palmes de béton, et le musée du Moudjahid, dessous, raconte la guerre d’indépendance. Le téléphérique part de la station Jardin d’Essai quand il fonctionne.
Notre-Dame d’Afrique
Une basilique sur un promontoire, avec une vue sur la mer et le nord de la ville. Elle ferme le vendredi après-midi : montez-y en fin de journée, après la Casbah.
Musée du Bardo
La visite à faire avant un voyage dans le Sud : préhistoire, gravures rupestres et le squelette attribué à Tin Hinan, reine des Touaregs selon la tradition.
Djamaâ El-Djazaïr
Inaugurée en février 2024, la grande mosquée contemporaine de la baie dresse un minaret de 265 mètres. Le déplacement intéressera surtout les amateurs d’architecture récente.
Tipaza
3 lieux
Un site antique au bord de la mer, un mausolée royal et Cherchell.
Site antique de Tipaza
Le parc ouest garde le forum dallé, une grande basilique chrétienne et l’amphithéâtre, jusqu’au bord de l’eau. Avec quelques heures seulement, c’est le parc à choisir.
Repère indicatif. Le point situe un secteur, pas une entrée.
Mausolée royal de Maurétanie
Un tombeau de 60,90 mètres de diamètre, surnommé « Tombeau de la Chrétienne » sans rapport avec le christianisme. Il domine la côte du Chenoua et se trouve sur le chemin depuis Alger.
Musée de Cherchell
Cherchell, l’ancienne Iol Caesarea, était la capitale du souverain du mausolée. On y va pour son musée et ses marbres gréco-romains : s’il est fermé, la route ne se justifie pas.
Constantine
4 lieux
Des gorges, des ponts suspendus et une vieille ville ottomane.
Pont de Sidi M’Cid
Le plus connu des ponts qui franchissent les gorges du Rhumel, suspendu à 175 mètres au-dessus de la rivière. C’est lui qui vaut à Constantine son surnom de ville des ponts suspendus.
Palais d’Ahmed Bey
Le bâtiment à choisir si vous n’entrez que dans un seul de la vieille ville. Il abrite le musée des arts et expressions culturelles traditionnelles et témoigne de la période ottomane.
Musée Cirta
Pour l’Antiquité et l’archéologie : douze salles, de la préhistoire au XIe siècle, dans un bâtiment inauguré en 1931.
Tiddis
Une cité antique accrochée à flanc de montagne, au-dessus des gorges du Rhumel, à une quinzaine de kilomètres à vol d’oiseau de Constantine.
Repère indicatif. Le repère est le village de Tiddis, près du site.
Annaba
3 lieux
D’Hippone à la vieille ville, au fond de la baie.
Ruines et musée d’Hippone
Les ruines de l’ancienne Hippone, dont Annaba a pris la suite. Le musée installé sur le site a rouvert le 2 avril 2026.
Basilique Saint-Augustin
Les habitants l’appellent Lalla Bouna, « Notre-Dame d’Hippone ». Augustin fut évêque de la ville de 396 à 430 ; la basilique a été restaurée de 2010 à 2013.
Vieille ville d’Annaba
Un centre ancien protégé comme secteur sauvegardé depuis 2013, avec la mosquée Abou Merouane, la citadelle et les vestiges du rempart.
Repère indicatif. Le point situe un secteur, pas une entrée.
Kabylie
3 lieux
Des villages de crêtes au pied du Djurdjura.
Région : la carte ne trace pas de limites. Elle repère seulement les lieux que le guide documente.
Ath Yenni
Des villages posés sur les crêtes, sous la muraille du Djurdjura, et le bijou d’argent émaillé que les artisans y travaillent depuis des générations.
Repère indicatif. Le repère est le centre de la commune de Beni Yenni.
Col de Tirourda
La RN15 franchit le massif vers 1 750 mètres, à travers les cèdres, et ouvre sur les deux versants. La neige ferme régulièrement le col en hiver.
Tikjda
Une station à près de 1 500 mètres, d’où des sentiers traversent les cédraies jusqu’au lac Aguelmim. Les week-ends de neige, la route se bouche.
Béjaïa
4 lieux
La vieille ville au bord de la baie, la montagne de Gouraya au-dessus.
Casbah de Béjaïa
La citadelle de la vieille ville, attribuée aux Almohades, ouverte au grand public en avril 2024. En 2025, c’était le site historique le plus visité de la wilaya : venez tôt en été.
Parc national de Gouraya
Forêt, maquis et macaques de Barbarie sur un massif qui culmine à 672 mètres, au fort. Réserve de biosphère depuis 2004.
Repère indicatif. Le repère est le centre du parc, pas son accès.
Cap Carbon
Une route sinueuse à travers les oliviers et la pinède, un tunnel creusé dans la roche, puis une presqu’île rocheuse et son phare.
Plage de Saket
Du sable doré bordé de rochers, sous des reliefs boisés. Des sentiers mènent à des points de vue sur la baie.
Jijel
4 lieux
La corniche et ses falaises, la forêt de Taza, un lac protégé.
Phare de Ras el Afia
On l’appelle le Grand Phare. Son feu brille à 45,2 mètres au-dessus de la mer et porte à près de 39 kilomètres.
Grottes merveilleuses
Stalactites et stalagmites, à une température stable autour de 18 °C. L’ouverture n’est pas toujours assurée, et rien ne confirme leur réouverture depuis les incendies d’août 2026.
Parc national de Taza
Une forêt de chênes zéen, afarès et liège, le macaque de Barbarie, et neuf kilomètres de plages et de corniche. Le guide consacre une section à l’état du parc après les incendies d’août 2026.
Repère indicatif. Le repère est le centre du parc, pas son accès.
Lac de Béni Belaïd
Un lac d’eau douce séparé de la mer par un cordon de dunes, inscrit à la convention de Ramsar. On y observe le fuligule nyroca, la talève sultane et le martin-pêcheur.
Repère indicatif. Le repère est le centre de la réserve selon sa fiche Ramsar, pas un accès.
Oran
6 lieux
Les hauteurs de Santa Cruz, la vieille ville et les plages de l’ouest.
Fort de Santa Cruz
À monter en premier, par temps clair : d’en haut, on voit le port, la vieille ville et la ville plus récente qui s’étend vers l’est. Ses conditions de visite ne sont pas publiées.
Vieille ville de Sidi El Houari
Le secteur sauvegardé où se concentrent les traces espagnoles et ottomanes d’Oran, sur 70 hectares.
Repère indicatif. Le point situe un secteur, pas une entrée.
Palais du Bey
Le palais du Bey et la mosquée du Pacha sont à moins de 250 mètres de la place du 1er-Novembre : un cœur historique qui se fait à pied.
Musée Ahmed Zabana
Pour la préhistoire, l’archéologie et la peinture. Le bâtiment actuel date de 1933, et ses collections préhistoriques et antiques sont classées.
Plage des Andalouses
Une baie de plus de deux kilomètres et demi de sable. Une partie de la plage est en accès libre et gratuit, une autre est aménagée et payante.
Crique de Madagh
Une crique entre les collines, avec deux petites plages : Madagh 1, la plus facile d’accès, attire les familles ; Madagh 2, plus escarpée, a un décor plus sauvage.
Tlemcen
5 lieux
Une capitale zianide, ses mosquées et ses sites autour de la ville.
Le Mechouar
La citadelle des Zianides, avec ses remparts et une mosquée du début du XIVe siècle. Le palais, reconstitué à partir des fouilles et inauguré en 2011, se visite comme une évocation.
Sidi Boumediene
Le tombeau du saint Abou Madyan et une mosquée mérinide achevée en 1339, dont le porche monumental a des vantaux de cèdre couverts de bronze ciselé.
Mansourah
Un minaret ocre au milieu de pans de muraille : le camp d’un siège de huit ans, devenu ville mérinide.
Cascades d’El Ourit
Une suite de cascades qui descendent de la montagne, sur la route de Sidi Bel Abbès.
Plage de Tafsout
Sous les Zianides, Honaïne était le port de Tlemcen. Côté mer, la plage de Tafsout s’ouvre au pied du mont Tajra.
Sahara et oasis
6 lieux
Six portes d’entrée vers le désert, éloignées les unes des autres.
Région : la carte ne trace pas de limites. Elle repère seulement les lieux que le guide documente.
Djanet, porte du Tassili n’Ajjer
Le Tassili est un plateau de grès découpé en canyons et en « forêts de rochers », où plus de 15 000 peintures et gravures sont recensées. Il est inscrit au patrimoine mondial.
Repère indicatif. Le repère est la ville de Djanet, pas le plateau.
Tamanrasset, porte du Hoggar
On choisit cette porte pour la montagne, la marche et la lumière : l’Atakor dresse ses pitons volcaniques jusqu’au Tahat, point culminant de l’Algérie, à 2 908 mètres.
Repère indicatif. Le repère est la ville de Tamanrasset, pas le massif.
Ghardaïa, porte du M’Zab
La porte à choisir pour l’architecture et la façon d’habiter le désert : cinq ksour fortifiés, bâtis par les Ibadites à partir du Xe siècle.
Repère indicatif. Le repère est la ville de Ghardaïa, l’un des cinq ksour.
Timimoun, porte du Gourara
La porte de l’architecture de terre : des ksour ocre rouge regardent la sebkha, et leurs jardins descendent jusqu’à son bord.
Repère indicatif. Le repère est la ville, porte d’entrée.
Taghit, porte de la Saoura
Un vieux ksar, une palmeraie et, au bout des jardins, les dunes. Un bon premier contact avec le désert de sable, sans longue expédition.
Repère indicatif. Le repère est la ville, porte d’entrée.
El Oued, porte du Souf
La « ville aux mille coupoles », pour ses toits en dômes et en voûtes, et pour voir comment on cultive au milieu des dunes.
Repère indicatif. Le repère est la ville, porte d’entrée.
Biskra
4 lieux
Les palmeraies des Ziban et les portes de l’Aurès.
Sidi Okba
La ville garde le tombeau d’Okba Ibn Nafi, que l’historien Georges Marçais datait de 686 : l’un des plus anciens monuments islamiques d’Algérie.
Repère indicatif. Le repère est le centre de la commune, pas le tombeau.
Tolga
La ville de la Deglet Nour, dont la datte est protégée par une indication géographique depuis 2016. La cueillette a lieu à l’automne.
Repère indicatif. Le repère est le centre de la commune.
M’Chounèche
Un village entre deux djebels et des palmiers, avec des vestiges de villages perchés et de greniers. Il se découvre à pied.
Repère indicatif. Le point situe un secteur, pas une entrée.
Balcons de Ghoufi
Un canyon d’environ quatre kilomètres creusé par l’oued Abiod, avec d’anciennes maisons de pierre sèche et de terre sur le rebord des falaises. Les derniers habitants sont partis dans les années 1970.
Repère indicatif. Le repère est le village de Ghoufi, près du canyon.
Le fond de carte ne s’est pas chargé. Les lieux restent dans la liste.
- Ville
- Région : ses lieux documentés, sans limite tracée
- Repère sur le lieu
- Repère indicatif (secteur, village ou ville)
Ce que montre la carte
Une sélection de lieux décrits dans nos guides, pas un inventaire de l’Algérie. Un lieu n’apparaît que si nous disposons d’un repère géographique vérifiable ; les autres restent dans leurs guides. Ni itinéraire, ni distance, ni hôtel ou restaurant : ces informations sont dans les guides.
Un repère plein est placé sur le lieu lui-même. Un repère en pointillés situe un secteur : le centre d’un site étendu, d’un village ou d’une commune, jamais une entrée. Pour les régions comme la Kabylie ou le Sahara, chaque point est un lieu documenté, et la carte n’en déduit aucune frontière.
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Sources et crédits photo
Sources
Le fond de carte et les coordonnées des lieux viennent d’OpenStreetMap (© contributeurs d’OpenStreetMap), sauf le repère du lac de Béni Belaïd, absent d’OpenStreetMap, qui vient de sa fiche Ramsar.
- Contributeurs d’OpenStreetMap, base de données sous licence ODbL (fond de carte et coordonnées des lieux, sauf le lac de Béni Belaïd), consultée le .
- Réserve naturelle du lac de Béni-Bélaïd, site Ramsar n° 1303 (repère du lac de Béni Belaïd), Convention de Ramsar, service d’information sur les sites Ramsar, consultée le .